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doi:10.34770/yw3y-ze12
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-381 1967
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1944 1991

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 109

« Qu'on ajoute à cette disposition le local de ma situation présente, logé chez une jolie femme, caressant son image au fond de mon cœur, la voyant sans cesse dans la journée ; le soir entouré d'objets qui me la rappellent, couché dans un lit où je sais, qu'elle a couché. Que de stimulants ! Tel lecteur qui se les représente me regarde déjà comme à demi mort. Tout au contraire ; ce qui devait me perdre fut précisément ce qui me sauva, du moins pour un temps. Enivré du charme de vivre auprès d'elle, du désir ardent d'y passer mes jours, absente ou présente je voyais toujours en elle une tendre mère, une sœur chérie, une délicieuse amie et rien de plus... elle était pour moi la seule femme qui fût au monde, et l'extrême douceur des sentiments qu'elle m'inspirait ne laissant pas à mes sens le temps de s'éveiller pour d'autre», me garantissait d'elle et de tout son sexe ».

Cited in De la grammatologie p.213

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 165

Un peu plus tard, un peu plus bas dans le texte des Confessions (livre IV), « une petite anecdote assez difficile à dire » nous est racontée. La rencontre d'un homme « sujet au même vice ». Jean-Jacques s'enfuit terrifié, « aussi tremblant » que s'il venait de « commettre un crime ». « Ce souvenir m'en guérit pour longtemps ».

Cited in De la grammatologie p.213

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 41

Or pour nous expliquer son « dégoût pour les filles publiques », Rousseau nous dit qu'à Venise, à trente et un ans, le « penchant qui a modifié toutes [ses] passions » (Confessions, p. 41) n'a pas disparu : « Je n'avais pas perdu la funeste habitude de donner le change à mes besoins » (p. 316).

Cited in De la grammatologie p.214

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 40

Dans ces pages célèbres du premier livre des Confessions, Rousseau rapproche les premières pratiques de la lecture (« lectures dérobées ») de ses premières découvertes de l'auto-érotisme. Non que des « livres obscènes et licencieux » l'y aient encouragé. Bien au contraire et « le hasard seconda si bien mon humeur pudique, que j'avais plus de trente ans avant que j'eusse jeté les yeux sur aucun de ces dangereux livres qu'une belle Dame de par le monde trouve incommodes, en ce qu'on ne peut, dit-elle, les lire que d'une main » (p. 40). Sans ces « dangereux livres », Jean-Jacques se donne d'autres dangers.

Cited in De la grammatologie p.214

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 41

On connaît la suite du paragraphe qui se clôt ainsi : « Il me suffit, quant à présent, d'avoir marqué l'origine et la première cause d'un penchant qui a modifié toutes mes passions, et qui, les contenant par elles-mêmes, m'a toujours rendu paresseux à faire, par trop d'ardeur à désirer » (p. 41).

Cited in De la grammatologie p.214

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 444

L'intention et la lettre de ce passage sont à rapprocher d'une autre page des Confessions (p. 444. Cf. aussi la note des éditeurs).

Cited in De la grammatologie p.214

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

pp. 1487-1488

L'intention et la lettre de ce passage sont à rapprocher d'une autre page des Confessions (p. 444. Cf. aussi la note des éditeurs).

Cited in De la grammatologie p.214

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 269

Et de celle dans laquelle nous découpons ces lignes : « Car lire en mangeant fut toujours ma fantaisie au défaut d'un tête-à-tête. C'est le supplément de la société qui me manque. Je dévore alternativement une page et un morceau, c'est comme si mon livre dînait avec moi » (p. 269).

Cited in De la grammatologie p.214

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Dialogues in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 800

C'est pourquoi, à cet égard aussi, comme il le dit dans les Dialogues (p. 800), « jusqu'à la fin de sa vie il ne cessera d'être un vieux enfant ».

Cited in De la grammatologie p.214

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Dialogues in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 822

« Pourquoi se donner tant de peine, dans l'espoir éloigné d'un succès si pauvre, si incertain, tandis qu'on peut, dès l'instant même... » (Dialogues).

Cited in De la grammatologie p.214

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 316

Or pour nous expliquer son « dégoût pour les filles publiques », Rousseau nous dit qu'à Venise, à trente et un ans, le « penchant qui a modifié toutes [ses] passions » (Confessions, p. 41) n'a pas disparu : « Je n'avais pas perdu la funeste habitude de donner le change à mes besoins » (p. 316).

Cited in De la grammatologie p.215

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 12

« ... l'abstinence et la jouissance, le plaisir et la sagesse, m'ont également échappé » (Confessions, p. 12).

Cited in De la grammatologie p.215

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 219

« Jouir ! Ce sort est-il fait pour l'homme ? Ah ! si jamais une seule fois en ma vie j'avais goûté dans leur plénitude toutes les délices de l'amour, je n'imagine pas que ma frêle existence y eût pu suffire, je serais mort sur le fait » (Confessions L. 8).

Cited in De la grammatologie p.216

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 594

Dans le livre XII des Confessions, au moment où « il faut dire tout », la « double raison » de certaines « résolutions » nous est confiée : « Il faut dire tout : je n'ai dissimulé ni les vices de ma pauvre Maman ni les miens ; je ne dois pas faire plus de grâce à Thérèse, et quelque plaisir que je prenne à rendre honneur à une personne qui m'est chère, je ne veux pas non plus déguiser ses torts si tant est même qu'un changement involontaire dans les affections du cœur soit un vrai tort. Depuis longtemps je m'apercevais de l'attiédissement du sien... Je retombai dans le même inconvénient dont j'avais senti l'effet auprès de Maman, et cet effet fut le même auprès de Thérèse : n'allons pas chercher des perfections hors de la nature ; il serait le même auprès de quelque femme que ce fût... Ma situation, cependant, était alors la même, et pire encore par l'animosité de mes ennemis, qui ne cherchaient qu'à me prendre en faute. Je craignis la récidive, et n'en voulant pas courir le risque j'aimais mieux me condamner à l'abstinence que d'exposer Thérèse à se voir derechef dans le même cas. J'avais d'ailleurs remarqué que l'habitation des femmes empirait sensiblement mon état. Cette double raison m'avait fait former des résolutions que j'avais quelquefois assez mal tenues ; mais dans lesquelles je persistais avec plus de constance depuis trois ou quatre ans » (p. 595).

Cited in De la grammatologie p.216

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 1569

Dans le Manuscrit de Paris, après « empirait sensiblement mon état ! », on peut lire : « le vice équivalent dont je n'ai jamais pu bien me guérir m'y paraissait moins contraire. Cette double raison... ». Voir la note des éditeurs, p. 1569.

Cited in De la grammatologie p.217

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Confessions in Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I

Jean-Jacques Rousseau

p. 1282

Voir aussi les Confessions (p. 109, note des éditeurs).

Cited in De la grammatologie p.217