Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I
1964
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Cependant si mon goût ne me préserva pas des livres plats et fades, mon bonheur me préserva des livres obscenes et licencieux ; non que la Tribu, femme à tous égards très accommodante, se fit un scrupule de m'en prêter. Mais pour les faire valoir elle me les nommoit avec un air de mystère qui me forçoit précisément à les refuser, tant par dégout que par honte, et le hasard seconda si bien mon humeur pudique, que j'avois plus de trente ans avant que j'eusse jetté les yeux sur aucun des ces dangereux livres qu'une belle Dame de par le monde trouve incommodes, en ce qu'on ne peut, dit-elle, les lire que d'une main.
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. III
1964
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la volonté ne se représente point
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. III
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des soldats pour asservir la patrie et des représentans pour la vendre
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. III
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Ainsi l'intérêt particulier de deux ordres est mis au premier et au second rang, l'intérêt public n''est qu'au troisième.