Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I
1964
[1254]
Je laissai là la bonne compagnie et je fus me promener seul dans la foire.
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. I
1964
[1257]
J'eus alors un des plus doux spectacles qui puissent flater un cœur d'homme, celui de voir la joye unie avec l'innocence de l'age se répandre tout autour de moi. Car les spectateurs mêmes en la voyant la partagèrent, et moi partageois à si bon marché cette joye, j'avois de plus celle de sentir qu'elle étoit mon ouvrage.
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. III
1964
p. 133
dans la Nature qui ne ment jamais. Tout ce qui sera d'elle, sera vrai
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. III
1964
p. 133
voici ton histoire telle que j'ai cru la lire
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. III
1964
p. 133
conjectures tirées de la seule nature de l'homme et des Etres qui l'environnent, sur ce qu'auroit pu devenir le Genre-humain, s'il fut resté abandonné à lui-même.
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. III
1964
p. 141
Je n'ai considéré jusqu'ici que l'Homme Physique; Tâchons de le regarder maintenant par le côté Métaphysique et Moral.
Oeuvres complètes de J.-J. Rousseau, vol. III
1964
p. 141
l'homme concourt aux siennes, en qualité d'agent libre