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-381 1967
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1944 1991

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Cours de linguistique générale

Ferdinand de Saussure

1960

p. 166

Mais si elle est une forme, c'est parce que « dans la langue il n'y a que des différences » (p. 166).

Cited in De la grammatologie p.95

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Cours de linguistique générale

Ferdinand de Saussure

1960

p. 30

Et pourquoi Saussure dit de la langue qu'elle « n'est pas une fonction du sujet parlant » (p. 30).

Cited in De la grammatologie p.95

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Un Coup de dés jamais n'abolira le hasard

Stephane Mallarmé

1952

Aucune intuition ne peut s'accomplir au lieu où « les "blancs" en effet assument l'importance » (Préface au Coup de dés).

Cited in De la grammatologie p.95

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Cours de linguistique générale

Ferdinand de Saussure

1960

p. 103

« Les signifiants acoustiques ne disposent que de la ligne du temps ; leurs éléments se présentent l'un après l'autre ; ils forment une chaîne. Ce caractère apparaît immédiatement dès qu'on les représente par l'écriture... » « Le signifiant, étant de nature auditive, se déroule dans le temps seul et a les caractères qu'il emprunte au temps : a) il représente une étendue, et, b) cette étendue est mesurable dans une seule dimension : c'est une ligne ».

Cited in De la grammatologie p.101

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Les anagrammes de Ferdinand de Saussure

Jean Starobinski

1964

p. 254

« Que les éléments qui forment un mot se suivent, c'est là une vérité qu'il vaudrait mieux ne pas considérer, en linguistique, comme une chose sans intérêt parce qu'évidente, mais qui donne d'avance au contraire le principe central de toute réflexion utile sur les mots. Dans un domaine infiniment spécial comme celui que nous avons à traiter, c'est toujours en vertu de la loi fondamentale du mot humain en général que peut se poser une question comme celle de la consécutivité ou non-consécutivité ».

Cited in De la grammatologie p.101

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Essais de linguistique générale

Roman Jakobson

1963

p. 165

« l'accord en musique ».

Cited in De la grammatologie p.101

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Le débat sur les écritures et l'hiéroglyphe aux XVIIe et XVIIIe siècles

Madeleine V.-David

1965

p. 34

Les premiers projets d'une « histoire générale de l'écriture » (l'expression est de Warburton et elle date de 1742) sont nés dans un milieu de pensée où le travail proprement scientifique devait sans cesse surmonter cela même qui lui donnait son mouvement : le préjugé spéculatif et la présomption idéologique.

Cited in De la grammatologie p.107

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Lettre à Mersenne, 20 novembre 1629 in Oeuvres philosophiques de René Descartes. Tome I (1618-1637)

René Descartes

1963

pp. 229-230

Il considère avec dédain certaines propositions qui ne seraient destinées selon lui qu'à « faire valoir la drogue » et « louer la marchandise ». Et il a « mauvaise opinion du mot « arcanum » : « sitôt que je vois seulement le mot d'arcanum en quelque proposition, je commence à en avoir mauvaise opinion ».

Cited in De la grammatologie p.109

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Lettre à Mersenne, 20 novembre 1629 in Oeuvres philosophiques de René Descartes. Tome I (1618-1637)

René Descartes

1963

p. 230

« ... la mauvaise rencontre des lettres, qui feraient souvent des sons désagréables et insupportables à l'ouïe : car toute la différence des inflexions des mots ne s'est faite par l'usage que pour éviter ce défaut, et il est impossible que votre auteur ait pu remédier à cet inconvénient, faisant sa grammaire universelle pour toutes sortes de nations ; car ce qui est facile et agréable à notre langue, est rude et insupportable aux Allemands, et ainsi des autres. »

Cited in De la grammatologie p.110

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Lettre à Mersenne, 20 novembre 1629 in Oeuvres philosophiques de René Descartes. Tome I (1618-1637)

René Descartes

1963

pp. 231-232

Cette langue exigerait de surcroît que l'on apprenne les « mots primitifs » de toutes les langues, « ce qui est trop ennuyeux ».

Cited in De la grammatologie p.110

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Lettre à Mersenne, 20 novembre 1629 in Oeuvres philosophiques de René Descartes. Tome I (1618-1637)

René Descartes

1963

pp. 230-232

« Car si pour les mots primitifs chacun se sert de ceux de sa langue, il est vrai qu'il n'aura pas tant de peine, mais il ne sera aussi entendu que par ceux de son pays, sinon par écrit, lorsque celui qui le voudra entendre prendra la peine de chercher tous les mots dans le dictionnaire, ce qui est trop ennuyeux pour espérer qu'il passe en usage... Toute l'utilité donc que je vois qui peut réussir de cette invention, c'est pour l'écriture : à savoir, qu'il fît imprimer un gros dictionnaire en toutes les langues auxquelles il voudrait être entendu, et mît des caractères communs pour chaque mot primitif, qui répondissent au sens, et non pas aux syllabes, comme un même caractère pour aimer, amare et φιλείν ; et ceux qui auraient ce dictionnaire, et sauraient sa grammaire, pourraient en cherchant tous ces caractères l'un après l'autre interpréter en leur langue ce qui serait écrit. Mais cela ne serait bon que pour lire des mystères et des révélations ; car pour d'autres choses, il faudrait n'avoir guère à faire, pour prendre la peine de chercher tous les mots dans un dictionnaire, et ainsi je ne vois pas ceci de grand usage. Mais peut-être que je me trompe ».

Cited in De la grammatologie p.110

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Opuscules et fragments inédits de Leibniz

Gottfried Wilhelm Leibniz

1903

p. 27

« Cependant quoyque cette langue dépende de la vraye philosophie, elle ne dépend pas de sa perfection. C'est à dire cette langue peut estre établie, quoyque la philosophie ne soit pas parfaite : et à mesure que la science des hommes croistra, cette langue croistra aussi. En attendant elle sera d'un secours merveilleux et pour se servir de ce que nous sçavons, et pour voir ce qui nous manque, et pour inventer les moyens d'y arriver, mais sur tout pour exterminer les controverses dans les matières qui dépendent du raisonnement. Car alors raisonner et calculer sera la même chose ».

Cited in De la grammatologie p.111

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Opuscules et fragments inédits de Leibniz

Gottfried Wilhelm Leibniz

1903

p. 98

La caractéristique « espargne l'esprit et l'imagination, dont il faut sur tout menager l'usage. C'est le but principal de cette grande science que j'ay accoustumé d'appeler Caractéristique, dont ce que nous appelons l'Algèbre, ou Analyse, n'est qu'une branche fort petite : puisque c'est elle qui donne les paroles aux langues, les lettres aux paroles, les chiffres à l'Arithmétique, les notes à la Musique ; c'est elle qui nous apprend le secret de fixer le raisonnement, et de l'obliger à laisser comme des traces visibles sur le papier en petit volume, pour estre examiné à loisir : c'est enfin elle, qui nous fait raisonner à peu de frais, en mettant des caractères à la place des choses, pour desembarrasser l'imagination ».

Cited in De la grammatologie p.112

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Nouveaux essais sur l'entendement humain

Gottfried Wilhelm Leibniz

1961

pp. 14-15

« Il y a peut-être quelques langues artificielles qui sont toutes de choix et entièrement arbitraires, comme l'on croit que l'a été celle de la Chine, ou comme le sont celles de Georgius Dalgarnus et de feu M. Wilkins, évêque de Chester ».

Cited in De la grammatologie p.113

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Opuscules et fragments inédits de Leibniz

Gottfried Wilhelm Leibniz

1903

p. 497

« Loqui est voce articulata signum dare cogitationis suae. Scribere est id facere permanentibus in charta ductibus. Quos ad vocem referri non est necesse, ut apparet ex Sinensium characteribus » (Opuscules, p. 497).

Cited in De la grammatologie p.113

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Die philosophische Schriften

Gottfried Wilhelm Leibniz

1890

p. 25

« Cette sorte de calcul donneroit en même temps une espèce d'écriture universelle, qui auroit l'avantage de celle des Chinois, parce que chacun l'entendroit dans sa propre langue, mais qui surpasseroit infiniment la chinoise, en ce qu'on la pourroit apprendre en peu de semaines, ayant les caractères bien liés selon l'ordre et la connexion des choses, au lieu que les Chinois ayant une infinité de caractères selon la variété des choses, il leur faut la vie d'un homme pour apprendre assez leur écriture ».

Cited in De la grammatologie p.114